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Prensa

Lettre ouverte pour la protection des peuples Tagaeri et Taromenan

Escrito por Anto Calle el . Publicado en Blog (english)

Lettre ouverte pour la protection des peuples Tagaeri et Taromenane

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Quito, 12 octobre 2015

LETTRE OUVERTE

Econ. Rafael Correa D.

PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE D'EQUATEUR

Ing. Jorge Glas E.

VICE PRESIDENT DE LA REPUBLIQUE D'EQUATEUR

Dra. Lorena Tapia

MINISTRE DE L'ENVIRONNEMENT

Dra. Ledy Zúñiga R.

MINISTRE DE LA JUSTICE, DES DROITS DE L'HOMME ET DES CULTES

Madame, Monsieur,

Profondément inquiets par la remise imminente de la licence environnementale concernant le Bloc 55, mieux connu sous le nom de « Campo Armadillo », là même où sont morts Héctor España et Luis Castellanos en 2005 et 2008; là où on été récolté plus de 5000 témoignages (dont beaucoup d'entre eux sont récents) ; et là où les documents du ministère de l'environnement et le Plan des « Mesures de Précaution » reconnaissent la présence de «Peuples Indigènes en Isolement Volontaire»(PIAV) [1], nous alertons que le lancement des opérations pétrolières dans le Bloc 55, serait désastreux non seulement pour les PIAV, mais aussi pour la crédibilité de votre gouvernement et pour celle de l'institution chargée de la protection des droits des Tagaeri et des Taromenane.

Nous vous rappelons que selon les directives de la Politique Nationale des Peuples en Situation d'Isolement Volontaire, l'état doit garantir:

         - La possession ancestrale des territoires, lieux de vie de ces peuples et indispensables à leurs         activités de subsistance; ainsi que leur l'intangibilité ;

                    La mobilité de ces peuples en fonction de leurs normes culturelles;

                    La reconnaissance du fait que la présence des Tagaeri, Taromenani et des autres peuples en situation d'isolement volontaire permet la conservation de vastes parties du Parc National Yasuni;

                    que leur extermination ne soit jamais ni considéré comme un moyen pour faciliter les activités extractivistes en Amazonie, ni comme un dommage collatéral inévitable[2].

Les Directives Stratégiques pour l'Action, prévoient l'obligation de: “Renforcer le principe d'intangibilité”, et il est également mentionné comme priorité d'établir” une nouvelle organisation territoriale qui empechera la mise en place des opérations petrolières dans les zones d'affectations du territoire des Tagaeri et des Taromenani”.

En plus des recommandations du rapport de 2013 de la Commission interaméricaine des droits de l'homme concernant“les Peuples Indigènes en Isolement Volontaire et non contactés dans le continent américain, section Ressources Naturelles [3]: il est affirmé que l'état devra “s'abstenir d'octroyer des licences ou des autorisations dans le but de mener des activités relatives à l'extraction des ressources naturelles, comme par exemple les activités d'extraction minière et celles relatives aux hydrocarbures, à la déforestation ou encore à l'agro-industrie, dans les zones de présence ou de passage des peuples indigènes en situation d'isolement volontaire et non contactés.


Le respect de la loi et de la constitution implique la fermeture définitive du Bloc 55 (Armadillo), l'annulation de toutes les concession pétrolières autorisées dans cette zone, ainsi que l'élargissement de la zone intangible des Tagaeri Taromenane, par l'inclusion du Bloc 55. Et au delà, nous devons aller vers la définition d'un territoire dans le but de protéger éternellement l’intégrité et les droits humains des peuples Tagaeri et Taromenane, pour ainsi empêcher un ethnocide.

“Un puit de plus dans le parc Yasuni, un jour de moins dans l'existence des Tagaeri et des Taromenane.”


[1]Le Ministère de l'Environnement et le Ministère de la Justice, des droits de l'homme et des cultes, ont transmis en avril 2013, une carte (http://bit.ly/1LmSnht) sur laquelle est identifiée la présence de quatre groupes de PIAV, dont le “Grupo Armadillo”.


[2] Politique Nationale pour les Peuples en Situation d'Isolement Volontaire”; Gouvernement Nationale de la République d’Équateur. Pp. 6, 7      


[3]“Peuples indigènes en isolement volontaire et non contactés des Amériques”, section Ressources Naturelles”; Commission interaméricaine des droits de l'homme. Pp. 81


Je vous prie d'agréer, Madame, Monsieur l'expression de mes salutations distinguées.

 

YASunidos

Jorge Herrera

Franco Viteri 

Raúl Moscoso  

Fernando Ponce 

Ramiro Ávila Santamaría 

Alberto Acosta 

Aurora Donoso 

Julio César Trujillo     

Esperanza Martínez 

Carlos Pérez  

Elsie Monge

Alexandra Almeida 

José Proaño 

Ivonne Yánez

Milagros Aguirre

Joan Martínez Alier 

Carlos Larrea

Katy Álvarez 

Nina Gualinga             

Laura Rival

Christoph Baumann   

Carlos Andrés Vera   

Roque Sevilla

Blanca Chancoso

Nidia Arrobo

Comité de Derechos Humanos de Orellana

Walter Mena- Presidente Sociedad Ecuatoriana de Medicina Ecológica

Colectivo ARTOS de Manta

Pablo Cardoso

Daniel Pérez Creus

Ongd AFRICANDO

Rebecca Zehr

Irene Donoso Vallejo

Fernando Larrea

Vicente Martínez

Michelle Báez

Leandro Velasco

Guadalupe Rodríguez


Salva la Selva

Philip Gondecki

Charlotte Gengenbach

José Gabriel Rivas Ducca, biólogo-ecologista- Costa Rica

Julio César Maya G.- Corporación La Ceiba

Blandine Gravelin

Jorge Corral

Emilio Chong-  ActivismoGlobal

Movimiento Ecologista de Mujeres del Sur

Comité de Derechos Humanos de Orellana

Cabildo por las Mujeres de Cuenca

Yasunid@s - Guapondelig

Frente por la Salud de los Pueblos – Azuay

Fernando Pico

Alessandra Dirani Aguilar

María José Racines

Econ. Diana Sharom Cabrera Montecé MSc.
Drte. Ciencias Económicas
Universidad Autónoma Metropolitana – México

Carmen Seco Pérez

Aída Quinatoa

María Moreno de los Ríos

Alfredo E.Calcagno – Argentina

Alfred Henkel - Alemania

Fausto Valero Alvarez - Ballenita Sí . Organización Comunitaria

Verónica Potes

 


 

 

Offener Brief zum Schutz der Völker Tagaeri und Taromenane

Escrito por Anto Calle el . Publicado en Blog (english)

 

                                                                                   Quito, den 12. Oktober 2015

 


- DEUTSCHE VERSION -


An

Rafael Correa D., Präsident der Republik Ecuador,
Jorge Glas E., Vizepräsident der Republik Ecuador,
Lorena Tapia, Umweltministerin der Republik Ecuador,
Ledy Zúñiga R., Ministerin für Justiz, Menschenrechte und Kulte


Sehr geehrte Damen und Herren,

wir sind tief besorgt über die unmittelbar bevorstehende Vergabe der sog. „Umweltlizenz“ für den Block 55 [im Yasuní Nationalpark, Anm. Übers.], besser bekannt als den Block, „Amardillo“  durch das ecuadorianische Umweltministerium (MAE1) zur Erdölförderung in diesem Ölfeld – einem [konfliktiven, Anm. Übers.] Gebiet, in dem es zu dem Tod von Héctor España (2005) und Luis Castellanos (2008) kam.
Es existieren über 5000 Zeugnisse, die die Präsenz von „indigenen Völkern in freiwilliger Isolation“2 in dieser Zone bestätigen.
Selbst die Dokumente des MAE und des „Vorsichtsmaßnahmenplans“ der Regierung erkennen dies an.

Wir warnen ausdrücklich vor Erdölaktivitäten in diesem Bereich des Erdölblocks 55. Sie wären fatal sowohl für die indigenen Völker in freiwilliger Isolation als auch für die Glaubwürdigkeit ihrer Regierung und die Institutionalisierung der Rechte von indigenen Stämmen wie den Tagaeri und Taromenane.

Wir erinnern daran, dass der Staat gemäß den Richtlinien der „Nationalen Politik der Völker in freiwilliger Isolation“3 zu Folgendem verpflichtet ist:
    •    der Garantie, dass die indigenen Völker Besitzer ihrer Territorien bleiben, die sie bewohnen und subsistenzwirtschaftlich bearbeiten und dass ihre „Unberührbarkeit“ unangetastet bleibt;
    •    der Garantie ihrer Bewegungsfreiheit gemäß ihrer kultureller Gepflogenheiten als Nomadenvölker;
    •    der Anerkennung der Tatsache, dass sich durch die Anwesenheit der Tagaeri und Taromenane;
    •    sowie anderer Völker in freiwilliger Isolation große Teile des Yasuní-Nationalparks in einem gut erhaltenen Zustand befinden;
    •    der Garantie, dass ihre „Ausrottung niemals als legitimes Mittel für Ressourcenausbeutung im Amazonas oder unvermeidlichen Kollateralschaden in Betracht gezogen werden wird“

Die strategischen Aktionslinien der Regierung („Líneas Estratégicas para la Acción“) verpflichten des Weiteren zu der „Konsolidierung und Stärkung des Prinzips der Unantastbarkeit“.
Als Priorität wird dort weiterhin genannt: „das Vorantreiben eines künftigen gesetzlichen Regelwerks für Territorialfragen, welches Erdölförderaktivitäten in den von den Tagaeri und Taromenane beeinflussten und bewohnten Gebieten unterbindet.


Weiterhin sind die Empfehlungen der Interamerikanischen Menschenrechtskommission in ihrem Bericht von 2013 über die „indigenen Völker in freiwilliger Isolation und Erstkontakt in den Amerikas“4 zu beachten. Im Abschnitt über die natürlichen Ressourcen erklärt die Kommission, dass „die Lizenzvergabe oder Autorisierung zur Realisierung von Aktivitäten, verbunden mit der Extraktion von natürlichen Ressourcen wie Bergbau, Erdölförderung, Abholzung, Viehwirtschaft und  Agrarindustrie, in den Lebens- und Bewegungsräumen sowie Schutzgebieten von indigenen Völkern in freiwilliger Isolation und Erstkontakt verweigert werden muss“.   

Die logische, angemessene, korrekte und dem Gesetz sowie der Verfassung entsprechende Konsequenz ist die definitive Schließung des Blocks 55 (Armadillo), die Annullierung der ausgestellten Konzession sowie die Ausweitung der „unantastbaren Zone der Tagaeri und Taromenane“ bis einschließlich des Blocks 55 und darüber hinaus die Festlegung weiteren Territoriums, das die Unversehrtheit der indigenen Völker in freiwilliger Isolation gewährleistet, ihre Menschenrechte schützt und sie so vor einem unmittelbar bevorstehenden Etnozid bewahrt.


Eine Ölplattform mehr im Yasuní, bedeutet einen Tag weniger für die Existenz der Tagaeri und Taromenane.


Mit freundlichen Grüßen

 

 

YASunidos

Jorge Herrera

Franco Viteri 

Raúl Moscoso  

Fernando Ponce 

Ramiro Ávila Santamaría 

Alberto Acosta 

Aurora Donoso 

Julio César Trujillo     

Esperanza Martínez 

Carlos Pérez  

Elsie Monge

Alexandra Almeida 

José Proaño 

Ivonne Yánez

Milagros Aguirre

Joan Martínez Alier 

Carlos Larrea

Katy Álvarez 

Nina Gualinga             

Laura Rival

Christoph Baumann   

Carlos Andrés Vera   

Roque Sevilla

Blanca Chancoso

Nidia Arrobo

Comité de Derechos Humanos de Orellana

Walter Mena- Presidente Sociedad Ecuatoriana de Medicina Ecológica

Colectivo ARTOS de Manta

Pablo Cardoso

Daniel Pérez Creus

Ongd AFRICANDO

Rebecca Zehr

Irene Donoso Vallejo

Fernando Larrea

Vicente Martínez

Michelle Báez

Leandro Velasco

Guadalupe Rodríguez


Salva la Selva

Philip Gondecki

Charlotte Gengenbach

José Gabriel Rivas Ducca, biólogo-ecologista- Costa Rica

Julio César Maya G.- Corporación La Ceiba

Blandine Gravelin

Jorge Corral

Emilio Chong-  ActivismoGlobal

Movimiento Ecologista de Mujeres del Sur

Comité de Derechos Humanos de Orellana

Cabildo por las Mujeres de Cuenca

Yasunid@s - Guapondelig

Frente por la Salud de los Pueblos – Azuay

Fernando Pico

Alessandra Dirani Aguilar

María José Racines

Econ. Diana Sharom Cabrera Montecé MSc.
Drte. Ciencias Económicas
Universidad Autónoma Metropolitana – México

Carmen Seco Pérez

Aída Quinatoa

María Moreno de los Ríos

Alfredo E.Calcagno – Argentina

Alfred Henkel - Alemania

Fausto Valero Alvarez - Ballenita Sí . Organización Comunitaria

Verónica Potes

Rebeca Donoso C.

Sara Silva Rodríguez 

Melissa Moreano

Victoria Carrasco

Eugenio Bayancela

Rafael Vasconez

María Belén Moncayo

Miriam Hinkelman, United Staes of America

Sandra Flemisch

Eulalia Carrasco Andrade

Sara Cordeon

 Chloé Mecqinion

Jorge Iván Reyes

 

 

The Beauty and Biodiversity of The Amazon

Escrito por Anto Calle el . Publicado en Blog (english)

When you think of the rainforest, you think of beautiful plants and a variety of animals. When I first stepped into the jungle, a crow greeted my group, welcoming us into its home. Being in the rainforest is like being in a whole new world. You smell the mist in the air and feel the humidity. You smell the damp ground below your feet and hear the insects flying about. There is always something interesting to see whether it be a plant, or animal. There was even a night that my group was lucky enough to see a most astounding sunset. The colors were made up of pinks, oranges and purples. The colors grew stronger as the night grew later and at some point, there was a hole in the clouds that the sun peeked through shining beautiful rays of color.

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The Amazon Rainforest is home to more than 40,000 species of plants, 16,000 tree species, 3,100 bird species, 430 plus mammals species, 1,000 amphibians species, and 400 plus reptile species making it one the most biodiverse areas in the world. When I was in the Amazon Rainforest I felt a sense of peace because everything felt so cheerful and alive. There was an experience waiting to happen around every corner. Around one corner, there was a baby Anaconda, and around another there was a butterfly.

My group stayed at the Yasuni Ecolodge in the Amazon. It was a very enjoyable experience because everyone was so kind and caring and joyful to know that we were so interested in the place they called home. You can feel the sense of pride that these locals take in their part of the jungle. I recommend visiting the Amazon Rainforest if there is an opportunity to do so. Anticipate adventure, smiling a lot and making new friends, while learning the culture and history of this greatly biodiverse area of the world. This place is so special because it is home to so many plants, animals, and over 940,000 indigenous people alone. If we are to continue to enjoy the beauty and the diversity of this planet the Amazon should be kept free of oil exploration and pollution for years to come.

By: Madeline Hale-Mounier

 

OFFENER BRIEF DER UMWELTBEWEGUNG AN DIE GESELLSCHAFT ECUADORS

Escrito por Anto Calle el . Publicado en Blog (english)

“LASST UNS ÜBER JENE GESELLSCHAFT DISKUTIEREN, DIE WIR ANSTREBEN”

Die Regierung Ecuadors hat zum nationalen Dialog aufgerufen. Ein Aufruf, der ins Leere zielte. Die sozialen Organisationen haben nach all den Jahren des Autoritarismus, der Kriminalisierung sozialer Proteste, der Missachtung individueller und kollektiver Rechte sowie des Rechts der Natur das Vertrauen verloren zu sprechen – und doch nicht gehört zu werden.

Trotz allem, jene Organisationen, die Umwelt und Natur verteidigen, sehen es als unerlässlich an, einen Dialog zwischen den Organisationen der Zivilgesellschaft zu etablieren, damit daraus die Forderungen erwachsen, die vom Staat erfüllt werden sollen.

Ein nationaler Dialog sollten Themen umfassen wie die Produktionsweisen, die Natur und Umwelt schädigen, und die Vorgehensweisen, die sich in der Gesellschaft durchsetzen und die sowohl ins demokratische Leben eingreifen als auch die Verteidigung der Rechte und Freiheiten verhindern.

Sowohl das Landwirtschaftsmodell als auch der Extrativismus, die um sich greifen, haben einen tiefgehenden Einfluss auf die Souveränitäten und bedingen die Zukunft des Landes. Die Agenda der Rohstoffförderung, auch wenn sie angeblich nicht prioritär ist, wird in der Praxis vorangetrieben wie nur zu wenigen Zeitpunkten vorher in der Geschichte unseres Landes.

Eine Agenda an den Staat kann nicht verkennen, dass das Mandat im Bereich Bergbau niemals umgesetzt wurde und dass der Weg in die postfossile Wirtschaft nur über das Bremsen der Erdölfront gelingt – umso mehr wenn es Zonen wie den Yasuni gibt, wo der Preis nicht nur die Zerstörung der Zone mit der größten Biodiversität im Land und auf der Welt ist, sondern auch die Vernichtung der Völker in freiwilliger Isolation.

Wir müssen darüber nachdenken, was wir als Gesellschaft wollen, wie wir unabhängig werden von einer Rentenwirtschaft, die auf Erdölförderung und Mineralabbau basiert und Akkumulation, Enteignung, Naturzerstörung und Gewalt provoziert.

Mit dem angestoßenen Agrarmodell verwandeln sich kleinbäuerliche Flächen in Gebiete für Agrarexport und Agroindustrie. Es ist inakzeptabel, dass sich Zonen, die für die Produktion von Lebensmitteln genutzt wurden, in Zuckerrohr- und Palmölplantagen verwandeln. Ebenfalls inakzeptabel ist der Eingriff in natürliche Ökosysteme mit dem gleichen Ziel. Noch schlimmer ist, dass sich derselbe Staat einerseits frei von genetisch modifizierten Organismen erklärt, aber gleichzeitig, unter Bruch der Verfassung, Regeln und Anreize für die wissenschaftliche Forschung in diesem Feld entwickelt.

Seit jeher haben wir, als Organisationen dieses Landes, uns gegen Freihandelsabkommen mit Industriemächten gestellt, weil diese Bedingungen der Unterordnung umfassen. Nun stehen wir kurz davor, dass das Freihandelsabkommen mit der Europäischen Union in Kraft tritt, mit unheilvollen Effekten, die bereits aus anderen Ländern bekannt sind. Und das alles, obwohl die Verfassung vorschreibt, dass keine Verträge unterzeichnet werden, die Einfluss nehmen auf Gesundheit, Souveränität und die Rechte der Natur. Die Europäische Union wird den ecuadorianischen Markt mit subventionierten Produkten überschwemmen. Tausende kleinbäuerliche Familien werden die Folgen spüren und profitieren werden die mächtigen europäischen und nationalen Unternehmensgruppen.

Der Dialog sollte in der Bürgerschaft stattfinden, damit Vorschläge erwachsen können, wie wir Ernährungssouveränität schaffen, wie wir die kleinbäuerliche Produktion sichern, wie wir ökologischen Anbau stärken, wie wir die Agrarbiodiversität, Wälder, Mangroven, Wasser und das Meer bewahren können, welche Art der Energieversorgung wir wollen und wofür, und in welcher Art Stadt wir leben wollen.

All dies sind zentrale Themen für den Dialog in der Gesellschaft. Und, selbstverständlich auch, wie wir diese Themen gegenüber dem Staat positionieren.

Es ist unumgänglich, auch über die Verfahren zu reden, mit denen diese Modelle entstehen und sich umsetzen. Um die Umweltrechte zu garantieren und auszuführen, muss die Unabhängigkeit der staatlichen Funktionen wiederhergestellt werden, muss das Bestreben gebremst werden, antidemokratische Verfassungsänderungen und verfassungswidrige Gesetze zu verabschieden, müssen die Funktionen jener Institutionen wiedererlangt werden, die der Gesellschaft ermöglichten, ihren Forderungen an den Staat Ausdruck zu verleihen: die Ombudsstelle, der Rechnungshof und seine Funktion im Umweltbereich, die Möglichkeit, Umweltverträglichkeitsstudien und Umweltgenehmigungen einzusehen, sowie die Möglichkeit, Schutzklagen bei den Gerichten einzureichen, ohne dass diese zuvor zensiert werden, muss das Recht der Organisationsfreiheit unabhängig vom Staat (heute eingeschränkt durch das Dekret 16) wiederhergestellt werden und muss das Anhörungsrecht der Gemeinden bei Entscheidungen über ihr Gebiet und der Bürgerschaft bei Themen, die unsere Umwelt- und Naturrechte verletzen, beibehalten werden.

Das Wirtschaftsmodell der Anhäufung von Reichtum und die Politiken, die sich durchgesetzt haben, zerstören das Leben und schädigen die Territorien. Das Leben hängt von der Natur und unseren Tätigkeiten ab. Die Bewahrung des Lebens, der verletzlichen Lebewesen und der Beziehungen in unserer Gesellschaft ist zum allergrößten Teil den Frauen zugefallen, die so am meisten unter diesen Aggressionen leiden.

Die Verteidigung der Natur und der Umwelt ist zentral bei der Auseinandersetzung mit den großen Problemen von sozialer Ungerechtigkeit, Ungleichheit oder Armut und ihre Achtung und Respektierung sind eine Bedingung, um diese Probleme zu überwinden.

Aus den sozialen Organisationen, aus den sozialen Bewegungen, aus den organisierten Kollektiven heraus kommen und kamen innovative Vorschläge zur Veränderung, zur Verteidigung der Souveränitäten, der Freiheiten und der Rechte, ebenso wie die Strategien, um die staatlichen Ansinnen (eines patriarchalen Staates) einzudämmen, Bedingungen zu schaffen, die ausschließlich die Gruppen der Macht und des Kapitals begünstigen.

Aufgrund all des Dargestellten fordern wir das Recht der Bevölkerung zu demonstrieren, ihre Organisationsformen auszuüben und sich durch soziale Mobilisierung auszudrücken als ein legitimes Mittel, um tiefgehende und demokratische Änderungen in der Gesellschaft zu erreichen.

Die Umweltbewegung unterstützt und ist Teil des großen Aufrufs zur sozialen Mobilisierung, die Ideen, Träume und Vorschläge umfassen sollte.

Quito, 26. Juli 2015

YASUNIDOS

ASAMBLEA NACIONAL AMBIENTAL

CEDENMA

ACCION ECOLOGICA

 

Open letter to protect the Tagaeri and Taromenane people

Escrito por Anto Calle el . Publicado en Blog (english)

 

Join the petition!

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October 12, 2015

 

Economist, Rafael Correa D.

PRESIDENT OF ECUADOR

Engineer, Jorge Glas E.

VICE PRESIDENT OF ECUADOR

Dr. Lorena Tapia

MINISTER OF ENVIRONMENT

Dr. Ledy Zúñiga R.

MINISTER OF JUSTICE AND HUMAN RIGHTS

Dear Sirs & Madams,

We wish to express our profound concern with the Ministry of Environment’s pending decision to license oil block 55, (commonly known as “Armadillo Country”) an area which saw the deaths of both Hector España and Luis Castellanos in 2005 and 2008 respectively. The area is home to “Indigenous Peoples Living in Voluntary Isolation” whose presence in this region has been documented by more than 5,000 reports and testimonials (many of them recent) including those by the Ministry of Environment and the government’s own “Protective Measures Plan.” Be warned that petroleum operations in this area of block 55 would be fatal both for the Indigenous Peoples living there in voluntary isolation as well as the credibility of your government and its recognition of the rights of the Tagaeri and Taromenane.

Remember that according to the “National Policy on Indigenous People living in Voluntary Isolation” the state must:

  • •Guarantee the ancestral ownership of the territories in which these people live and on which they depend for their subsistence and the sanctity of both.
  • •Guarantee their mobility according their own cultural patterns
  • •Understand that the presence of the Tagaeri, Taromenani, and others living in voluntary isolation, requires that vast areas of the Yasuní National Park must be preserved in good condition.
  • •Ensure that extractive activities in Amazonia will never lead to their extermination nor be justified as “inevitable collateral damage.”

“Strategic Lines for Action” establish as an obligations: “To reinforce and strengthen the principle of inviolability” and mentions as a priority that: “In the future a new territorial design will be supported that will prevent fossil fuel operations within the zone of influence and territory occupied by Tagaeri and Taromenani”

In addition, the recommendations in the Inter-American Commission’s 2013 Human Rights report about “Indigenous People in Voluntary Isolation and Initial Contact on America,” declares in a section on Natural Resources that the state must “abstain from granting licenses or authorizations for activities related to natural resource's extraction, like mining, hydrocarbon activities, deforestation, farming, agroindustrials, and others, in areas with presence or transit of Indigenous People in Voluntary Isolation and initial contact, included buffer zones”

Obviously, the sensible, correct, lawful and Constitutional act would be the definitive closure of 55 Block (Armadillo), the cancellation of all concessions issued in this zone extending the Tagaeri Taromenane Intangible Zone into this block, and whatsmore, aim to define and achieve a territory that protects, forever, the integrity and fundamental human rights of Indigenous peoples living in Voluntary Isolation, preventing an imminent ethnocide.

“One more hole inside Yasuní, one less day for the existence of the Tagaeri and Taromenane”

 

[1] The Ministry of Environment and Ministry of Justice, Human Rights and Religious Affairs, was sent in April 2013 map (http://bit.ly/1LmSnht) where the location PIAV four groups identified, including "Armadillo Group".

[2] "National Policy for the Peoples in Voluntary Isolation"; Government of the Republic of Ecuador. Pp. 6, 7

[3] "Indigenous peoples in Voluntary Isolation and Initial Contact in the Americas" section on Natural Resources "; American Commission on Human Rights. Pp. 81

 

 

Sincerely

YASunidos

Jorge Herrera

Franco Viteri 

Raúl Moscoso  

Fernando Ponce 

Ramiro Ávila Santamaría 

Alberto Acosta 

Aurora Donoso 

Julio César Trujillo     

Esperanza Martínez 

Carlos Pérez  

Elsie Monge

Alexandra Almeida 

José Proaño 

Ivonne Yánez

Milagros Aguirre

Joan Martínez Alier 

Carlos Larrea

Katy Álvarez 

Nina Gualinga             

Laura Rival

Christoph Baumann   

Carlos Andrés Vera   

Roque Sevilla

Blanca Chancoso

Nidia Arrobo

Comité de Derechos Humanos de Orellana

Walter Mena- Presidente Sociedad Ecuatoriana de Medicina Ecológica

Colectivo ARTOS de Manta

Pablo Cardoso

Daniel Pérez Creus

Ongd AFRICANDO

Rebecca Zehr

Irene Donoso Vallejo

Fernando Larrea

Vicente Martínez

Michelle Báez

Leandro Velasco

Guadalupe Rodríguez


Salva la Selva

Philip Gondecki

Charlotte Gengenbach

José Gabriel Rivas Ducca, biólogo-ecologista- Costa Rica

Julio César Maya G.- Corporación La Ceiba

Blandine Gravelin

Jorge Corral

Emilio Chong-  ActivismoGlobal

Movimiento Ecologista de Mujeres del Sur

Comité de Derechos Humanos de Orellana

Cabildo por las Mujeres de Cuenca

Yasunid@s - Guapondelig

Frente por la Salud de los Pueblos – Azuay

Fernando Pico

Alessandra Dirani Aguilar

María José Racines

Econ. Diana Sharom Cabrera Montecé MSc.
Drte. Ciencias Económicas
Universidad Autónoma Metropolitana – México

Carmen Seco Pérez

Aída Quinatoa

María Moreno de los Ríos

Alfredo E.Calcagno – Argentina

Alfred Henkel - Alemania

Fausto Valero Alvarez - Ballenita Sí . Organización Comunitaria

Verónica Potes

Rebeca Donoso C.

Sara Silva Rodríguez 

Melissa Moreano

Victoria Carrasco

Eugenio Bayancela

Rafael Vasconez

María Belén Moncayo

Miriam Hinkelman, United Staes of America

Sandra Flemisch

Eulalia Carrasco Andrade

Sara Cordeon

 Chloé Mecqinion

Jorge Iván Reyes

 

 

 

 

 

 

Oil Stained Tears

Escrito por Anto Calle el . Publicado en Blog (english)

 

Have you heard about the thousands of people in Ecuador that have, and are still developing and dying from cancer, and other chronic illnesses? These are the same people living in or around oil towns. The same people whose water has been polluted with over 18.5 billion liters of formation water that is highly toxic. It's an issue in a little country that nobody really acknowledges. The rest of the world doesn't acknowledge that beautiful, diverse forests are being cut down, towns are being built, water is being contaminated, and people and animals are dying. Ecuador contains some of the most biodiversity areas of rainforest in the world, a big oil reserve right under it, and some of the few amazing original uncontacted cultures left in the world. One of these being the Yasuni National Park. I have personally experienced, and spent time in these forests, and with these people and learned about their cultures. I have also had personal experiences with people in areas that have had oil contamination affect them and/or their family members’ lives greatly. I felt the connection the people of the Yasuni felt with the environment around us. It's a beautiful thing to think of how they know the forest like the back of their hand, how they can identify every plant and animal at a glance, and how they can mock the noises of the animals to communicate with them. It is terrible to think of how this beautiful place and the beautiful people could soon be dying from the effects of oil drilling that is soon to be happening and how just because they are a small country, without any true enforcement of protection of the people, and without a loud voice, it's okay to destroy everything. We realize that even small things, or the beginning of the process of the destruction, like a helicopter flying over, can disrupt the environment. A helicopter flew over the forest while we enjoyed our fifth hour in a ten person canoe, watching the monkeys jump from tree to tree, as our friend Abel, was communicating with them. The minute the noise of a helicopter was able to be heard, the monkeys, birds, butterflies, and all other animals went away. They stopped communicating, they stopped moving and the forest was silent. It was depressing. The thriving forest sounded and appeared empty. The realization that something so small as noise pollution made such a big impact hit me. I could just imagine what this rainforest would turn into after they started cutting roads, building towns, and drilling for oil. It would completely drive the animals off. With the direct pollution from these facilities, noise pollution from the drills, workers traveling, and towns being constructed, the forest would change drastically. The unknown noises are already starting to scare off some animals. The oil spills, that are going to happen, especially with an oil company like PetroEcuador who has a reputation for making large messes, they are going to contaminate water, and harm the people and the animals. The beautiful rainforest that I have once visited is going to become a poor, dirty oil town, where the only benefit here is for the big oil companies.

The people of a small country like Ecuador deserve the right to be heard. The biodiversity of the rainforest deserves to contain life. We need to be aware that even the small things people are doing before they go and contaminate the ecosystem are making a big impact. Walk into the forest without any cars, or machines. Look around. Enjoy the world. Then come in with your machines, and cars and make a lot of noise and look around. Realize there is nothing there. Realize that if you continue the process that there really will be nothing there. You are already killing the forest by bringing in your noise pollution. Imagine what you are going to do it when you've contaminated their waters, and animals are dying, people are getting cancer. Imagine what you can do to stop it. It may be a small thing you are doing, but it makes a big difference.

by Jillian Welch

 

Manifest von YASunidos

Escrito por Anto Calle el . Publicado en Blog (english)

Manifest von YASunidos

Für das Leben und die Würde

Unterstützung des Nationalstreiks

Von Seiten des Kollektivs YASunidos bekunden wir unser Engagement für die biodiverse und partizipative Demokratie und für jede Form von Empowerment.

Aus diesem Grund unterstützen wir – angesichts eines sich verfestigenden autoritären Staates, der soziale Organisationen verfolgt, sozialen Protest kriminalisiert und einem Extraktivimus Vorrang gibt, der indigene Völker beeinträchtigt und mit dem Ethnozid bedroht – den für den 13. August im ganzen Land ausgerufenen Streik und den Marsch.

Gleichzeitig bekräftigen wir, dass der Kampf um den und die Verteidigung des Yasuni kein reines Umweltthema ist, sondern eng verknüpft ist mit sozialen und wirtschaftlichen Herausforderungen.

Die Rechte der Natur sind immer verbunden mit Menschenrechten, dementsprechend ist es unmöglich, sich mitten in einer Atmosphäre von Repression und Kriminalisierung über diese Rechte auszutauschen.

Hiermit verurteilen wir öffentlich die Verletzung unserer Würde und der vieler anderer sozialer Kämpfer. So bestärkt uns der nahezu gesicherte Überwachungsvorfall, der die Rechte von mehreren Aktiven unseres Kollektivs verletzt, heute mehr als je zuvor, uns mit den sozialen Organisationen zusammen zu schließen, die seit langem und legitimerweise die Rechte der Verletzlichen des Volkes verteidigen.

Wir identifizieren uns mit den Forderungen der sozialen Bewegungen, die in der aktuellen Mobilisierung und im Streik vorgebracht werden, und fühlen uns ihnen verpflichtet.

Ganz eindeutig stehen wir mit unserem Kampf ein für das Leben in all seinen Aspekten, für die Diversität der Ideale und der Träume, die weit mehr sind als Utopien. Sie sind Handlungen, die wir friedlich, würdig und deutlich vorantreiben.

YASunidos

Dresden is YASunidos, too

Escrito por Anto Calle el . Publicado en Blog (english)

By Jonas Seufert

 

The room is full to the last seat as Alberto Acosta enters the stage. At the wall, people sit on the floor, another row was improvised directly in front of the stage. Around 250 have come to the 'Hygiene-Museum' in Dresden in order to learn about the Buen Vivir by one of its best-known political representatives.

'Grupo Sal' is in charge of the framework program for the night, a band made up predominantly by Latin American musicians, who accompany the 20-minute- inputs by Alberto Acosta with music from different regions of Latin America. Indigenous melodies from Bolivia are part of the program as well as afro-peruvian chansons and salsa rhythms from Cuba. 'Grupo Sal' want to convey an impression of the cultural influences on Latin America. These come from the continent itself but also from Europe and Africa due to the age-long yoke of colonialism.

Colonialism is Acostas topic as well. The concept of the 'Good Life' has its roots in the indigenous world-view of the Andes. Its peoples suffer from the Western model of development until today. The fundament was laid during the colonisation of the continent. Today, the extractivism continues as the mantra of consumption requires steady production and innovation. This is how economic growth is generated, under the precondition of natural depletion and the isolation of the individual in a society of competition.

Buen Vivir, however, is the refusal to that model of development. Harmony with humans and the nature are central values. The human being is more than a simple consumer, he/she is a social being and shapes society. Also, he/she is part of a natural equilibrium and not designated to shape nature according to his/her will.

The Yasuni-ITT- Initiative was supposed to be an expression of these ideas which are included into the Ecuadorian constitution. Contrary to the logic of the markets, the government of Ecuador offered to keep the oil in the national park under the soil in order to protect its biodiversity and the indigenous groups living there. In return they asked the international community for solidarity in the form of a fund. The project failed, also because the former German minister of development, Dirk Niebel, held back money from Germany.

Committed Ecuadorians did not want to put up with this and collected signatures in order to call for a referendum on the oil. The Yasunidos reached the quorum but the government declared the majority of sigantures invalid and applied repressive measures on the organization. Now, the group is organizing an independent referendum to put further pressure on the government and receives solidarity from all over the world.

From Dresden as well, where a small Yasunidos group has formed. They have organized this evening and explain the necessity of solidarity action, also from Germany. In the break, donations baskets are passed around, a foto of solidarity is taken outside. 'Keep the oil in the oil', one can read on the banners and 'we are all Yasunidos'. This is also Acosta's view: „we as society of human beings have to decide how we want to live together. When will we succeed in changing the world?“

 

More photos: http://s172.photobucket.com/user/Sukuma_arts/library/BuenVivir_AlbertoAcosta-GrupoSal-YASunidos_250415?sort=6&page=1